Qu’est-ce que l’injustice ?
L’injustice est l’absence d’équité, de respect ou de reconnaissance des droits de chacun.
Elle est le contraire de la justice, qui implique l’intégrité, la droiture, l’impartialité et le respect de chacun.
Expressions typiques chez ceux qui portent cette blessure :
« Pas de problème » – « Toujours / Jamais » – « Très bien » – « Exactement » – « Bien sûr » – « Spécial » – « OK ? »
Origine familiale :
La blessure d’injustice est souvent liée au parent du même sexe.
L’enfant perçoit ce parent comme froid, autoritaire, critique, rigide ou intolérant, ce qui déclenche un sentiment de raideur, perfectionnisme et injustice.
Souvent, ce parent porte lui-même la même blessure.
L’éveil de la blessure d’injustice
Entre 3 et 5 ans, l’enfant commence à se percevoir comme un être distinct avec sa propre individualité.
Si cette individualité est réprimée, jugée ou ignorée, il ressent cela comme une injustice.
Le manque de chaleur émotionnelle ou l’excès de règles crée chez lui une perception d’injustice affective.
Le masque du rigide
La personne blessée par l’injustice adopte souvent un masque de rigidité.
Elle cherche à être parfaite, se contrôle excessivement et refoule ses émotions.
Ce masque sert à éviter d’être jugée, mal comprise ou traitée injustement.
Caractéristiques physiques liées à la blessure d’injustice
- Visage : teint clair, mâchoire serrée, regard vif et perçant, cou droit et raide
- Corps : posture droite, allure tendue, silhouette bien dessinée ou musclée
- Tenue vestimentaire : vêtements serrés, ceintures, tout pour maîtriser l’image
- Préférences alimentaires : préfère le salé au sucré, contrôle strict du poids
La plus grande peur : la froideur émotionnelle
La personne qui souffre de cette blessure craint profondément la froideur, le manque d’expression émotionnelle, et d’être perçue comme trop sensible ou faible.
Elle rejette souvent sa propre vulnérabilité pour éviter d’être jugée.
Relation à la nourriture
- Très exigeante avec elle-même
- Peu de plaisir à manger ou à se faire plaisir
- Vit dans une tension permanente, avec un autojugement sévère
- Difficulté à reconnaître ses qualités et à se récompenser
Maladies associées à la blessure d’injustice
- Épuisement professionnel (burnout)
- Troubles sexuels : absence d’orgasme (femme), éjaculation précoce ou impuissance (homme)
- Maladies finissant par « -ite » : tendinite, bursite, arthrite…
- Autres : torticolis, constipation, hémorroïdes, spasmes musculaires, varices, troubles hépatiques, troubles dermatologiques, insomnie, troubles de la vue
Pratiques et conseils pour guérir la blessure d’injustice
- Reconnais quand tu es injuste envers toi ou les autres, même dans les petites choses
- Autorise-toi à être imparfait(e) : accepte les erreurs sans jugement
- Apprends à ressentir et exprimer tes émotions sans les rationaliser
- Travaille ton autonomie émotionnelle : savoir ce que tu veux, oser demander de l’aide
- Libère l’énergie bloquée par le contrôle, pour vivre une vie plus authentique et spontanée
Affirmations positives
« J’accepte mes imperfections et je me permets de faire des erreurs sans me blâmer. »
« Je me libère du besoin de perfection et je me concentre sur l’amour de moi-même. »
« J’affronte mes sentiments d’injustice avec courage et équilibre. »
« Je reconnais mes erreurs et j’en tire des leçons pour mieux me respecter. »
« J’honore mon autonomie émotionnelle et je choisis ce qui est bon pour moi. »
« J’exprime mes émotions librement, sans peur du jugement. »
« Je renforce mon corps et mon esprit pour dépasser les blocages liés à l’injustice. »
« Je choisis une vie honnête et authentique, sans rigidité ni refoulement. »
« Je bâtis des relations basées sur la justice et le respect mutuel. »
« Je prends soin de moi et j’accueille toute mon humanité, dans ses succès comme dans ses échecs. »
